mercredi 24 octobre 2012

Dare…Ose…Atrevéte


Après une petite absence,…me revoilà, prête à repartager mes “pensées”…
Et pour mon retour, voici une vidéo extra. Je la regarde souvent, juste comme ça…elle me donne la pêche!




lundi 4 juin 2012

"Honey, shall we have a brunch today?"

Si, comme moi quand vous allez faire vos courses, vous vous attardez au rayon «produits cosmétiques» pendant une petite quinzaine de minutes (histoire de découvrir les senteurs des nouveaux gels douches et de voir si finalement vous n’achèteriez pas ce super shampoing à la camomille) alors que le supermarché annonce que ses portes fermeront incessamment sous peu et que dans votre frigo, il ne reste plus qu’une boîte entamée de cornichons et trois pauvres tomates. 
Et lorsque, contrainte de remplir vos placards, seuls des aliments du style yaourts, biscottes, jambon, fromage vous viennent à l’esprit, parce que concevoir des « vrais » plats, cela demande de l’imagination, et dans ce domaine, celle-ci vous fait grandement défaut.

Alors, ce billet pourrait sûrement vous intéresser.

En effet, la cuisine n’a jamais été une de mes passions.
En fait, pour être plus claire, moi, quand je fais une salade de fruits, je suis très fière, car j’ai l’impression d’avoir cuisiné. Laisser mijoter, attendre cinq minutes, mélanger, remélanger, réattendre cinq minutes, je ne le fais que très rarement. Regrettable, je l’admets.
Partageant la vie d’un fin gastronome, parfois quand le weekend arrive, j’aimerais l’épater et lui concocter un vrai petit repas. Comme une vraie maîtresse de maison.
Le lundi pleine d’entrain, j’explore sur internet des sites de cuisines pour me donner des idées. Les jours de la semaine passent, le weekend arrive. Et là, à chaque fois le même phénomène se produit: ma motivation chute brutalement.
J’ai une sorte de capacité à m’auto convaincre sur le fait que j’ai tellement de choses plus importantes à faire, plutôt que celle de rester patiemment dans la cuisine à élaborer des mets raffinés.

Mais dimanche dernier, après un réveil tardif, j’ai eu une idée lumineuse. Il était déjà tard pour prendre un petit dej mais trop tôt pour déjeuner, et soudain le mot BRUNCH est apparu dans mon cerveau encore à moitié endormi. 
Mais oui, of course, quelle brillante idée. Un brunch, pourquoi ni avoir pas pensé plus tôt.   Un brunch, ça en jette! 
C’est cool, c'est chic ....c'est classe (moi quand j’entends quelqu’un dire « hier nous avons bruncher » je me dis que forcement il doit être branché !) et surtout en matière de cuisine c’est "Very Easy" et ça pour moi, c’est le must !

Un brunch c’est une manière idéale de masquer son manque total d’aptitude à cuisiner. Et comme le dit si bien Wikipédia « n’importe quel type de plat moyennement élaboré peut trouver sa place sur la table du brunch ». En gros, la sophistication du brunch variera en fonction de l’envie de chacun.
Une belle table garnie, de petits pains, croissants et autres viennoiseries, œuf à la coque, saumon fumé, jambon, fromage, fruits, confiture, et le tour était joué ! On n’y voyait que du feu!
Le brunch, je vous dis, rien de tel pour impressionner son petit monde, et pour se faire passer  pour une vraie chef!

 « Oui chéri, c’est moi qui ai tout préparé !...Elle est bonne la salade de fruits, hein ? »

samedi 26 mai 2012

Schopenhauer I Love You


Aphorismes sur la sagesse dans la vie. Arthur Schopenhauer (1788-1860)

Depuis un certain temps, lors de mes promenades à travers les rayons des librairies, j’ai l’impression d’avoir de plus en plus à faire à des livres qui ont pour ambition de nous rendre la vie plus belle, plus simple, plus harmonieuse. Qui tente de nous expliquer que le bonheur en gros, c’est une chose facile à atteindre!

J’avoue, ressentir une sorte d’attraction indescriptible vers ce genre de livres avec l’espoir (inavoué) qu’après la lecture de ces ouvrages je serai une personne nouvelle, prête à affronter la vie avec force et optimisme. Que tous mes problèmes existentiels disparaitront d’un trait. Bam, comme ça, comme par magie !

Conclusion: aujourd’hui ma bibliothèque possède une petite collection de ce type d’écrits,  dont les titres pleins de promesses, poussent à penser qu’il y aurait une méthode bien précise, qu’on nous aurait caché jusqu’ici, pour arriver à trouver le bonheur parfait.

Enthousiaste et pleine de bonne volonté, j’aborde en général ces livres avec un très grand sérieux (un feutre à la main, prête à souligner toutes les phrases dont je compte bien me souvenir par la suite).
Après la lecture de quelques pages, on nous démontre qu’être heureux, l’épanouissement, tout ça …et bien cela ne serait pas si compliqué finalement, ce serait même facile, il suffirait juste d’aborder les choses plus simplement, plus calmement, de ne pas avoir de pensées négatives, d’être zen au lieu d’être stressée (ben oui tiens j’y avais pas pensé).

J’avoue que très vite je perds patience et qu’au bout de la vingtième page, tous ces « conseils » commencent généralement à me saouler, à croire que les auteurs ont tous fumé des drogues euphorisantes avant de se mettre à écrire.
Au final, ma tête s’embrume et dans mon cerveau ne résonnent alors que des mots comme « bien être », « simple » « amour » « joie » « profiter » …ceux-ci finissent par s’entremêler les uns aux autres pour finalement terminer en une sorte de bouillie écœurante et indigeste.
Bref, ces ouvrages n’ont jamais vraiment eu de grandes répercussions dans ma vie,…  au mieux, ils m’ont juste confirmé, ce que je savais déjà: que je dois être une fille vraiment pas simple, voire très compliquée.

Enfin tout ça pour arriver au fait, qu’un jour, par un beau matin de printemps, par chance, j’ai découvert Arthur Schopenhauer et son livre « Aphorismes sur la sagesse dans la vie ». 
Ce livre, si il n’a pas changé ma vie, me l’a fait voir différemment.
Déjà dès l’introduction, il fait référence à une citation de Chamfort qui dit que « Le bonheur n’est pas chose aisée, il est très difficile de le trouver en nous, et impossible de le trouver ailleurs ».
Et moi je dis, qu’au moins dès le départ on est prévenu. Schopi, lui, il se fout pas de nous.

Son ton, son style, les citations qu’il reprend m’ont plu au plus haut point. J’ai adoré! Evidemment, comme ça de prime abord on se dit « ouai bof » de la philosophie, je vais devoir relire dix fois la même ligne avant de comprendre où il veut en venir. Mais point du tout.
Même si certains de ces propos sont parfois un peu décalés (et oui, il faut se remettre à son époque), il y a de nombreux passages qui valent vraiment de l’or.

Schopenhauer et moi, maintenant c’est devenu du sérieux… Un ami proche, je vous dis ! il fait parti des meubles chez moi, il est là, toujours quelques part, dans mon sac, sur ma table de nuit, sur mon bureau…et quand j’ai un petit coup de blues, je relis un petit passage de Schopi, et ça me fait un bien fou !!
Finalement parfois la vie, c’est aussi simple que quelques pages de ce cher Schopenhauer !

mardi 22 mai 2012

Allé... je me lance!

Mon envie d’ouvrir un blog date déjà de plusieurs années... mais le manque de temps, une certaine paresse, et puis la peur aussi de ne pas être très originale m’ont toujours un peu freiné dans cette démarche… Mais, finalement, après de longues tergiversations, j’ai décidé de me lancer! Pourquoi pas moi ?!

Depuis toujours j’aime écrire. Petite, ce fut d’abord dans des carnets secrets, puis plus tard dans des cahiers grands, petits, sur des feuilles volantes.
Aujourd’hui j’aime toujours autant noircir quantité de pages de réflexions saugrenues, d’idées diverses et des détails truculents de ma vie.
Pourquoi ne pas partager toutes ces pensées ici !

N’ayant pas une passion particulière ni un talent spécial, j’espère juste pouvoir faire découvrir par ce biais, toutes les petites choses, toutes ces minis "découvertes" qui rendent ma vie  plus palpitante, plus intéressante, plus jolie en somme!!

Je vous laisse, avec cette phrase d'Oscar Wilde...elle m'a souvent incité à être légèrement déraisonnable, à faire certains achats quelques peu "insensés"...à vivre pleinement la vie, quoi!

"Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais". Oscar Wilde (1854-1900)